Submitted by admin on Thu, 05/31/2018 - 15:56

Les scientifiques congolais ont la capacité de faire sortir la République Démocratique du Congo de marasme socioéconomique. Ils valorisent leurs connaissances académiques et mettent en œuvre leurs diplômes. Mais personne du pouvoir ne s'occupe d'eux. Ceux qui gèrent le pays ont le regard tourne vers ceux qui courent derrière eux pour lécher leurs bottes. Il y a de quoi se poser mille et une questions de savoir pourquoi aller emprunter la main-d'œuvre étrangère pour construire des centrales hydroélectriques au moment où le Congo a besoin d'électrifier les villes et cités pour que le développement soit effectif.

La preuve en est que les ingénieurs locaux ont fabriqué une microcentrale composée de deux turbines qui produit 160 KVA. Cette microcentrale est installée sur la rivière KIFUMA, un affluent du fleuve Congo. La cité de Kasangulu a chance de persuader ces ingénieurs de construit une autre microcentrale pour seconder le barrage d'INGA qui connaitrait de sérieux problèmes lors de détournement des eaux de l'Ubangi qui ravitaille le fleuve Congo. Cet ouvrage composé de deux turbines produit au total 160 KVA grâce à la canalisation d’une quantité d’eau de la rivière Kifuma, un affluent du fleuve Congo.  Un coup de chapeau à ces trois ingénieurs qui utilisé les matériels se trouvant à Kinshasa. Tout et tout ont été fabrique dans un atelier de la Commune de BUMBU à Kinshasa.

Ces ingénieurs se confient au gouvernement congolais de leur donner des moyens pour produire l'électricité en terme des mégawatts.

Certes, ils ont l'expertise pour installer des turbines sur plusieurs rivières de la République Démocratique du Congo. Cette microcentrale n'est coûtée que 250.000 USD pour une durée de 100 ans. Si ces ingénieurs montaient 30 turbines à raison de 2 turbines par microcentrale, ils construiraient 15 microcentrales pour $3,750,000. Nous pouvons allonger ce chiffre à 5 millions ou 10 millions pour permettre à ces ingénieurs d'engager les ouvriers congolais qui contribueront au budget de l'Etat avec l'impôt personnel. En dehors de la contribution personnelle, ces 15 microcentrales créeront plusieurs emplois et permettront aux investisseurs soit nationaux ou internationaux de créer des industries et le pays prendrait un nouveau souffle de développement.